Bienvenue sur 7bonne-nouvelle

Blog chrétien. Tout pour Yeshoua Ha'Mashiach/Jésus-Christ de Nazareth !
Nous fondons notre foi sur Jean 3:16: "Oui, Dieu a tant aimé les hommes qu’il a donné son Fils, son unique, pour qu’aucun de ceux qui se confient en lui ne soit perdu, mais que chacun accède à la vie éternelle."
Davwa, Bondyé sitèlman enmen lènonm-lan, i ba yo sèl yich-li a pou tout moun ki mete konfyans yo nan li pa pèd lavi yo. Okontrè, yo ka gen lavi ki pa ka janmen fini.
Fraternellement.
Jean-Pierre LAUHON/JipÈl
7bonne-nouvelle , le 03/05/2013

L'idée m'est venue de créer un blog afin d'y mettre tous mes messages envoyés tous les jours à vingt de mes ami(e)s chrétien(ne)s.
En effet, à plusieurs reprises, les textos sms et whatsApp m'étaient redemandés.
Ce blog servira d'archives avec un plus: les commentaires que vous pourrez laisser.




vendredi 3 mars 2017

Église d'Éphèse, abandon du premier Amour

Écris à l’ange de l’Église d’Éphèse:
"Voici ce que dit celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, celui qui marche au milieu des sept chandeliers d’or:
Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs;

que tu as de la persévérance, que tu as souffert à cause de mon nom, et que tu ne t’es point lassé.

Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour.
Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres; sinon, je viendrai à toi, et j’ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes.
Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises: A celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu." Apocalypse 2:1-7

 Éphèse était la première ville d’Asie et le centre régional de l’administration romaine. On la surnommait la « gardienne du Temple », titre qui se référait, à l’origine, au célèbre temple d’Artémis, mais qui s’étendit plus tard aux deux ou trois temples consacrés au culte des empereurs. L’Église fondée par Paul devint le centre d’évangélisation de la province ; c’est également là que résida l’apôtre Jean. L’Église des Éphésiens avait dû devenir par conséquent, à cette époque, la plus influente d’Orient, exception faite sans doute d’Antioche.

Yeshoua a commencé par féliciter l’église d’Éphèse.
Des faux docteurs avaient tenté de s’infiltrer dans l’église, mais les chrétiens avaient examiné leur enseignement et l’avaient rejeté .
1 Jean 4:1   Bien-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde.
Paul avait déjà averti les anciens d’Éphèse de ce danger.
Actes 20:28  Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l’Église du Seigneur, qu’il s’est acquise par son propre sang.
Actes 20:29  Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau,
Actes 20:30  et qu’il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux.
Actes 20:31  Veillez donc, vous souvenant que, durant trois années, je n’ai cessé nuit et jour d’exhorter avec larmes chacun de vous.

Christ loue le travail et la persévérance des chrétiens de cette ville (verset 2). Ils ne se sont pas lassés (verset 3). Si le message de Christ s’était arrêté là, les Éphésiens auraient pu être fiers d’eux-mêmes !
"Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs;
que tu as de la persévérance, que tu as souffert à cause de mon nom, et que tu ne t’es point lassé."

Mais ils n’avaient pas de raison de l’être. Ils avaient abandonné leur premier amour. Ils étaient tellement préoccupés par leurs œuvres qu’ils avaient négligé Christ !
La joie et l’amour qui les remplissaient au début de leur vie chrétienne s’étaient estompés.

N’oublions jamais le premier et le plus grand commandement :
"Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force."  Marc 12:30.
"Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas d’autre commandement plus grand que ceux-là."  Marc 12:31
Si notre amour pour Dieu et pour le prochain se refroidit, toutes nos œuvres sont vaines.
1 Corinthiens 13:1  "Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit."
1 Corinthiens 13:2  "Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien."
1 Corinthiens 13:3  "Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien."
On peut être tellement occupé à travailler pour Christ qu’on finit par négliger Christ lui-même. Dieu nous a créé  pour entretenir une communion avec Lui.
Souvenons-nous de l’amour que nous éprouvions pour Christ lorsque nous nous sommes convertis. Nous étions alors remplis de joie, d’amour, de zèle et de reconnaissance.
Nous venions juste de connaître la libération après avoir été longtemps prisonniers de Satan.
Dans notre enthousiasme, nous avions consacré notre vie à Christ. Frères et sœurs, demandons-nous : Cette joie de la communion que nous avions alors avec le Seigneur s’est-elle envolée ?
Avons-nous, comme les Éphésiens, abandonné notre premier amour ?

 À l’église d’Éphèse, Jésus ajoute :
"Au vainqueur je donnerai à manger de l'arbre de vie qui est dans le paradis de Dieu" Apocalypse 2:7.
 Cet arbre, présent dans le jardin d’Éden, fut interdit à Adam après sa chute dans le péché
"C’est ainsi qu’il chassa Adam ; et il mit à l’orient du jardin d’Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie. " Genèse 3:24
Il est mentionné pour la première fois depuis le récit de la Genèse. Cf. Apocalypse 2: 2, 14.
Apocalypse 22:2  "Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations."
Apocalypse 22:14  "Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville !"
La définition de la victoire et la façon de l’obtenir sont décrites dans:
1 Jean 5:4  "parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde ; et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi."
1 Jean 5:5  "Qui est celui qui a triomphé du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?"

mercredi 1 mars 2017

Carnaval

Carnavals du Nouveau Monde
Au xvie siècle, le carnaval est passé avec armes et bagages outre-Atlantique, du fait de la colonisation des puissances catholiques, d'Espagne, du Portugal et de France ; les colons protestants anglais et néerlandais ont, en général, proscrit cette tradition jugée sulfureuse. L'opposition entre les mondes latin et anglo-saxon s'est maintenue jusqu'à nos jours, la tradition carnavalesque couvrant à peu près toute l'Amérique latine et l'aire caraïbe jusqu'à la Louisiane et son imposant carnaval de La Nouvelle-Orléans, ainsi qu'au Canada français, à Québec, tout du moins jusqu'au xviiie siècle. Relancée depuis 1954, le carnaval québécois s'apparente plus aujourd'hui à un festival d'hiver, comme celui de Toronto ou d'Ottawa. Quant aux grands carnavals d'Amérique latine et des Caraïbes, aux parfums épicés, aux souffles tropicaux, aux sonorités fortes et rythmées, ils ont connu des évolutions divergentes au cours des siècles, mais ils conservent de fortes résonances communes.

Apporté au Brésil par les Portugais, le carnaval est devenu là-bas un mélange de rituels où se croisent les influences africaines, amérindiennes et européennes. La passion et la participation populaire ont pris des proportions démesurées dans ces grands carnavals de masse. Un million de personnes dansent le frevo pour la sortie du Galo da Madrugada à Recife, deux millions de Bahianais composent le plus grand défilé de carnaval de rue dans le monde, et le carnaval des vierges, à Olinda, fait revivre chaque année les plus inénarrables travestissements des hommes en femmes.
Si Rio de Janeiro est devenu le plus grand show carnavalesque médiatisé du monde, Recife et sa voisine Olinda restent des carnavals populaires de rue, où traditions et survivances de l'héritage européen cohabitent avec les apports des cultures nègres et indiennes. Quant à Bahia, elle a connu une évolution spectaculaire : elle s'est complètement dépouillée de ce même héritage européen pour s'abandonner à la culture afro-brésilienne et devenir le plus grand carnaval de rue du monde. Celui-ci rassemble aujourd'hui près de deux millions de participants en folie derrière les fameux trios elétricos (chars portant chanteurs et musiciens avec leur sono assourdissante), emmenés par les plus grandes stars de la chanson brésilienne.

À Rio, au milieu du xixe siècle, la transformation de la société aristocratique en société bourgeoise correspond au remplacement de l'entrudo (du latin introitus, « entrée en Carême ») par le carnaval. Felipe Ferreira a analysé l'influence des carnavals parisiens et niçois sur l'évolution du carnaval à Rio de Janeiro qui permet de susciter un échange entre la fête désirée par l'élite et celle qui correspondait aux classes populaires, d'offrir à l'élite l'opportunité de s'encanailler par la liberté du carnaval populaire et de donner au peuple l'occasion d'incorporer à sa fête des éléments « internationaux ».
D'un côté, nous voyons alors apparaître un « grand carnaval » avec de somptueux bals « vénitiens » donnés par la bourgeoisie, ainsi que des cortèges de parades costumées accompagnées de chars dans les rues de la ville. Rio suit de ce point de vue les mêmes traditions que Nice, Paris ou La Nouvelle-Orléans à la même époque. Mais d'un autre côté, l'abolition de l'esclavage en 1888 entraîne à Rio l'apparition d'un « petit carnaval », composé de petits groupes de Noirs et de Mulâtres. Ce petit carnaval naquit timidement pour se développer sous la forme de rancho (« troupe » en portugais). Peu à peu, les ranchos deviennent une grande attraction du carnaval, grâce à leur rythme et cadence endiablés, et aussi à leurs costumes chatoyant d'« Indiens ». C'est une victoire pour les classes pauvres et populaires afro-brésiliennes et l'une des premières manifestations reconnues de leur culture, qui précède la création des écoles de samba, une dizaine d'années plus tard.


C'est le 28 avril 1928 qu'est fondée la première école de samba, Mangueira, suivie par Unidos da Tijuca, Portela, et bien d'autres les années suivantes. En 1936, les écoles de samba obtiennent l'autorisation de parader dans le centre de la ville, Praça Onze, tandis que le carnaval bourgeois se tient sur la grande avenue principale. Finalement, les années 1950 confirment la victoire totale des escolas de samba. En complète régression, le « grand carnaval » cède définitivement la place au carnaval populaire des classes pauvres réunissant Noirs et Métis, qui imposent aux Blancs leur défilé, dominé par la danse et la musique d'origine africaine, auxquels se mêlaient d'autres influences culturelles d'origine indienne et européenne. Le carnaval brésilien prenait son envol.

IV - Tendances contemporaines
Phénomène récent et étonnant, les carnavals afro-américains ont suscité un renouveau des carnavals européens, voire une complète renaissance, en particulier dans l'Europe du Nord, où le protestantisme les avait complètement éliminés. Autre tendance récente notable, l'organisation de fêtes et de parades urbaines pour des fins des plus diverses – intégration sociale de communautés différentes, promotion touristique et commerciale, développement des spectacles de rue professionnels –, est beaucoup plus débattue du fait de ses prétentions à l'appellation de carnaval, et de la confusion des genres qui peut s'ensuivre.
Tropicalisation des carnavals européens
Alors qu'il existait une tradition du carnaval d'hiver autour du cycle des douze jours (entre Noël et l'Épiphanie), notamment en Scanie, les sorties de masques du douzième jour, et les fêtes de Carême en Suède, la conversion des pays scandinaves au protestantisme entraîna la disparition de ces carnavals entre le xvie et le xviie siècle. Mais au début des années 1980 réapparaissent dans le nord de l'Europe, en Scandinavie et aux Pays-Bas, des carnavals de printemps ou d'été qui s'inspirent des écoles de samba de Rio, du frevo de Recife, des steels-bands de Trinidad. La fin du xxe siècle connaît ainsi une floraison d'écoles de samba aux Pays-Bas et en Scandinavie, sans compter les pays d'Europe de l'Est.
L'utilisation du terme carnaval en dehors de la période hivernale n'est donc pas issue de la tradition, mais elle est influencée par les carnavals tropicaux, qui servent de modèles pour fêter l'arrivée du soleil et de l'été. Ainsi, à Aalborg et Copenhague au Danemark, à Göteborg en Suède, des carnavals surgissent autour de la période de Pentecôte, pour célébrer la fête du Soleil et l'arrivée prochaine de l'été. La fin de l'été est aussi bien célébrée que son début, avec les carnavals de Stockholm et Norrköping en Suède, ainsi que dans d'autres villes en Finlande et en Norvège.
L'autre « carnaval d'été », celui de Notting Hill à Londres, se déroule le dernier week-end du mois d'août, lors du bank-holiday dans le quartier londonien de Portobello. Il a été entièrement créé à la fin des années 1960 par la communauté antillaise catholique venue de Trinidad. Comme les Noirs brésiliens des ranchos de Rio au siècle précédent, la communauté caribéenne a peu à peu conquis la rue et l'espace carnavalesque, avec ses mas, bandes aux costumes géants somptueux et magiques, ses steels-bands et ses sound-systems. Ce carnaval est devenu l'un des plus importants carnavals européens par la participation et la fréquentation populaire, toute appartenance « ethnique » confondue.
Celui de Tenerife, capitale des îles Canaries, est le plus grand carnaval d'Espagne, un carnaval étonnant, époustouflant par son rythme, sa diversité, sa conjugaison réussie des traditions des carnavals anciens de la péninsule Ibérique, comme le spectaculaire « enterrement de la sardine » et l'apport de nouveautés latino-américaines sous l'influence d'émigrés canariens, revenus au pays dans les années 1960, après un passage en Amérique du Sud.

Parades et défilés multiculturels
Après la décennie de 1980, qui a vu arriver en Europe, Scandinavie, Pays-Bas, Allemagne (à Berlin) une tropicalisation de carnavals calqués sur les écoles de samba ou les steel bands et les mas de Trinidad (grands groupes avec des costumes et marionnettes géantes créées par de talentueux artistes plasticiens comme Peter Minshall) et surtout Notting Hill, la décennie des années 1990 voit surgir un nouveau concept multisocioculturel qui essaie de conjuguer à la fois la démonstration des diversités culturelles, l'appropriation (ou l'intégration) de la cité, le temps du parcours de l'espace festif, et la création artistique sous toutes ses formes : dramaturgie, scénographie, chorégraphie, musique, arts plastiques, création de machines éphémères. Certaines parades, en basculant vers l'implication d'artistes professionnels de rue, négligent ou ne trouvent pas assez à leurs goûts artistiques, les participants locaux.
C'est ainsi que le théâtre et les arts de rue ont tendance à empiéter de plus en plus sur l'espace carnavalesque traditionnel. Ils inspirent déjà plusieurs carnavals en Europe. Depuis l'an 2000, ils occupent une place plus importante dans le carnaval de Nice et sont à l'origine de la création de la Zinneke Parade à Bruxelles. Ceux qui restent attachés au carnaval populaire et paillard ne peuvent que souscrire au jugement de l'ethnologue suisse Suzanne Chappaz, pour qui la street parade des artistes de rue est « l'anticarnaval absolu ». L'art de la fête carnavalesque, resté ancré dans une histoire locale unique, n'est pas réductible à un simple savoir d'organisation et de promotion de fête urbaine, à de la création d'événements comme on dit dans le management culturel.
Le carnaval de la Martinique est né de la rencontre des cultures européennes et africaines durant la colonisation Il a connu son heure de gloire à la fin du XIXe siècle.En 1902, l'éruption de la montagne Pelée détruisit la ville de Saint-Pierre. 30 000 habitants périrent, mais la tradition du carnaval se perpétua à Fort-de-France. Les festivités du « mercredi des cendres », typiquement martiniquaises, se retrouvent aussi en Guadeloupe et en Guyane.

Il ne faut pas s'étonner de voir des obscénités dans le carnaval martiniquais qui est ouvert à tous et qui encourage la spontanéité. Les malpropres sont des personnages incontournables des jours gras et les chansons grivoises sont légion. Le carnaval ne peut se faire sans les bwadjaks, les vieilles voitures, automobiles arrangées pour la période, parfois taguées ou couvertes de photos. Sur le toit on peut y voir une baignoire, un bwabwa (personnage à l'effigie d'un homme politique ou d'une célébrité) ou des personnes. À cause d'incidents, les voitures doivent désormais être contrôlées. Chaque année les travestis et personnages les plus traditionnels (Touloulous, Neg Gwo Siwo, Mariane Lapofig, Caroline Zié Loli, Medsen Lopital) ressortent dans les rues. Les personnes qui se contentent de regarder le carnaval sont péjorativement appelés cocofiolo par les vidéyeurs qui suivent les chars et les groupes à pieds.

L'Église de Smyrne, souffrante

Souffrante, éprouvée, fidèle, pauvre, mais néanmoins riche.

Écris à l’ange de l’Eglise de Smyrne : Voici ce que dit le premier et le dernier, celui qui était mort, et qui est revenu à la vie:
Je connais ta tribulation et ta pauvreté bien que tu sois riche, et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan.
Ne crains pas ce que tu vas souffrir. Voici, le diable jettera quelques-uns de vous en prison, afin que vous soyez éprouvés, et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises: Celui qui vaincra n’aura pas à souffrir la seconde mort.
Apocalypse 2: 8-11

Smyrne
fut fondée près de 1.000 ans avant l'ère chrétienne. Détruite par des conquérants lydiens au VIIe siècle av. J.-C., elle fut reconstruite au IVe siècle av. J.-C. au temps d'Alexandre le Grand.
Dès lors, elle n'a pas cessé de se développer et pendant plus de vingt siècles, Smyrne a été le port le plus important de la mer d'Égée.
Aujourd'hui, la ville s'appelle Izmir. Elle est peuplée de plus d'un demi-million d'habitants et elle est la troisième ville la plus importante de la Turquie.

Smyrne signifie « myrrhe » ou « amertume ».
Son nom signifie « myrrhe »(Myrrhe, une résine amère et un parfum coûteux qui sont extraits d'un arbre ou arbrisseau d'Arabie et d'Ethiopie, par incision dans l'écorce; également utilisée pour embaumer, en tant qu'antiseptique).
Dans la Bible, cette gomme-résine est parfois liée à la souffrance. Nous la retrouvons pour la première lorsque Joseph est emmené par Ismaélites en Égypte (Genèse 37 : 25).

"c'est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t'a oint D'une huile de joie, par privilège sur tes collègues. La myrrhe, l'aloès et la casse parfument tous tes vêtements."
Psaume 45 : 8-9
L'Église militante de Yeshoua est fidèle jusqu'à la mort, à  contre-courant  du monde et de ses passions.  À l'image de Smyrne dont la Myrrhe monte jusqu'au trône de YHWH, comme un parfum d'odeur agréable.
Comme la myrrhe, qu’on produit en écrasant une plante odorante, l’Église de Smyrne, écrasée par la persécution, dégage un arôme odorant de fidélité à Dieu.

Ne crains pas ce que tu vas souffrir:  Il leur donnera la force de le supporter. Comme il l’a dit à ses disciples :
" Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde " Jean 16:33.
Par conséquent, les croyants de ce troupeau qui souffrent peuvent dire avec David :
"Je me confie en Dieu, je ne crains rien : Que peuvent me faire des hommes ?"
Psaumes 56:11.

Du vivant de Jean, l’église de Smyrne avait déjà connu la tribulation.
La plupart des habitants de cette ville adoraient l’empereur romain comme un dieu et ils lui avaient construit un grand temple. Comme les chrétiens refusaient de lui offrir un culte, ils étaient persécutés par les autorités et par les soldats romains. Ils trouvaient difficilement un gagne-pain. Leurs magasins et leurs maisons étaient pillés.
"En effet, vous avez eu de la compassion pour les prisonniers, et vous avez accepté avec joie l’enlèvement de vos biens, sachant que vous avez des biens meilleurs et qui durent toujours."Hébreux 10:34

Ils étaient donc réduits à la pauvreté.
Cela ne les empêchait pas d’être riches spirituellement:
"Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent."
Matthieu 6:19-20
"Écoutez, mes frères bien-aimés: Dieu n’a-t-il pas choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu’ils soient riches en la foi, et héritiers du royaume qu’il a promis à ceux qui l’aiment?"  Jacques 2:5

Les JUIFS de Smyrne aussi s’opposaient aux chrétiens et ils les abreuvaient de calomnies.
Jésus les qualifie de faux Juifs qui appartiennent à la synagogue de SATAN ; ils sont serviteurs de satan, le grand « calomniateur ».  En grec, le nom satan signifie « calomniateur »
La déclaration de Jésus selon laquelle les Juifs qui persécutent l’Église de Smyrne se disent Juifs et ne le sont pas en amène certains à se demander s’ils sont Juifs sur le plan de la race.
Ils font très certainement partie de la postérité physique d’Abraham, mais ne sont pas de vrais Juifs selon la définition de Paul :
"Le Juif, ce n’est pas celui qui en a les apparences ; et la circoncision, ce n’est pas celle qui est visible dans la chair. Mais le Juif, c’est celui qui l’est intérieurement ; et la circoncision, c’est celle du cœur, selon l’Esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu." Romains 2:28, 29.
Bien qu’ils soient Juifs de par leur race, ce sont des païens sur le plan spirituel.
Ils se sont alliés aux ennemis païens de Dieu dans l’espoir d’enrayer le christianisme de Smyrne.
Christ n’a aucune réprimande à faire à l’Église fidèle de Smyrne. Il termine donc la lettre qu’il lui adresse par des paroles encourageantes destinées à la conseiller.

Curieusement les forteresses et les tours de Smyrne évoquaient à leur tour une couronne : celle que porte la déesse sur les monnaies.
L'expression « couronne de Smyrne » était d'ailleurs fort souvent employée pour désigner ce couronnement d'édifices pris en lui-même, ou comme symbole de la puissance de la cité.

Jésus dit au verset Apocalyypse 2:10:
Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie.
Celui qui prouve l’authenticité de sa foi en demeurant fidèle au Seigneur jusqu’à la mort recevra en récompense la couronne (stephanos ; la couronne de victoire) de vie
"Heureux l’homme qui supporte patiemment la tentation; car, après avoir été éprouvé, il recevra la couronne de vie, que le Seigneur a promise à ceux qui l’aiment." Jacques 1:12.
La couronne (récompense, point culminant, résultat) d’une foi salvatrice authentique, c’est la vie éternelle, et la persévérance prouve la sincérité de la foi de ceux qui supportent les épreuves.

Matthieu 10:22  Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom ; mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé.

Matthieu 24:13  Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé.
Marc 4:13  Il leur dit encore : Vous ne comprenez pas cette parabole ? Comment donc comprendrez-vous toutes les paraboles ?

Marc 4:14  Le semeur sème la parole.
Marc 4:15  Les uns sont le long du chemin, où la parole est semée ; quand ils l’ont entendue, aussitôt Satan vient et enlève la parole qui a été semée en eux.
Marc 4:16  Les autres, pareillement, reçoivent la semence dans les endroits pierreux ; quand ils entendent la parole, ils la reçoivent d’abord avec joie ;
Marc 4:17  mais ils n’ont pas de racine en eux-mêmes, ils manquent de persistance, et, dès que survient une tribulation ou une persécution à cause de la parole, ils y trouvent une occasion de chute.
Marc 4:18  D’autres reçoivent la semence parmi les épines ; ce sont ceux qui entendent la parole,
Marc 4:19  mais en qui les soucis du siècle, la séduction des richesses et l’invasion des autres convoitises, étouffent la parole, et la rendent infructueuse.
Marc 4:20  D’autres reçoivent la semence dans la bonne terre ; ce sont ceux qui entendent la parole, la reçoivent, et portent du fruit, trente, soixante, et cent pour un.

Jean 8:31   Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ;

Colossiens 1:21  Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés
Colossiens 1:22  (1-21) par sa mort dans le corps de sa chair, (1-22) pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproche,
Colossiens 1:23  si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l’espérance de l’Evangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j’ai été fait ministre.

1 Jean 2:19  Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n’étaient pas des nôtres ; car s’ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous, mais cela est arrivé afin qu’il fût manifeste que tous ne sont pas des nôtres.
L’Église de Smyrne souffrante et persécutée, mais fidèle malgré tout, tient lieu pour toujours d’exemple de gens qui ont " entendu la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent, et portent du fruit avec persévérance ".
Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent, et portent du fruit avec persévérance. Luc 8:15

Étant donné qu’ils se déclarent pour lui devant les hommes, Jésus se déclarera aussi pour eux devant le Père.
C’est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux ; Matthieu 10:32
Les membres de l'Église de Smyrne possèdent ce qui compte véritablement : le salut, la sainteté, la grâce, la paix, la communion fraternelle, ainsi qu’un Sauveur et un Consolateur qui compatit à ses souffrances.
L’Église de Smyrne est donc une riche Église pauvre, par contraste avec l’Église de Laodicée, qui est une Église matériellement riche mais spirituellement pauvre.

L’Église de Smyrne est l’exemple même de la richesse spirituelle qu’ont connue les Églises souffrantes fidèles tout au long de l’Histoire.

Vous serez bienheureux quand on vous aura injuriés et persécutés, et quand, à cause de moi, on aura dit faussement contre vous toute sorte de mal. Réjouissez-vous, et tressaillez de joie ; parce que votre récompense est grande dans les cieux ; car on a ainsi persécuté les Prophètes qui ont été avant vous. Vous êtes le sel de la terre.....
Matthieu 5:11‭-‬12

Le Seigneur Jésus leur rappelle ainsi qu’il a dû passer par la mort pour les racheter, et qu’il a été ressuscité. Les croyants qui ont laissé leur vie par amour et fidélité pour le Seigneur, ceux qui ont péri sous les dents des lions, ceux qui ont été torturés à mort ou crucifiés, tous ceux qui ont été brûlés vifs, tous ceux-là reprendront vie, et ils retrouveront le Seigneur pour l’éternité.

Par la grâce de Dieu, dans nos pays occidentaux, nous ne subissons pas de persécution violente ; mais, si nous sommes fidèles, nous rencontrons l’opposition du monde, dans notre famille peut-être, dans notre vie professionnelle où nous pouvons endurer le mépris, les injustices, etc. Il peut nous arriver également de trouver de l’incompréhension de la part de croyants très proches. Souvenons-nous : le Seigneur est au fait de tout cela, et il ne nous abandonnera jamais.

mardi 28 février 2017

La Tiédeur de L'Église de Laodicée


Apocalypse 3:14 Écris à l’ange de l’Église de Laodicée:
Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu:
Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant!

Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.

Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu,

je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.

Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi.

Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

Celui qui vaincra, je le
ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône.

Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises!

Laodicée, qui signifie "volonté du peuple", "jugement du peuple" ou encore "justice du peuple" selon certaines sources, était la capitale de la Phrygie, l'une des provinces de l'Asie mineure
.
Laodicée est une ville prospère, mais malgré cette richesse, elle était dépourvue de sources d'eau suffisantes. C'étaient donc les villes de Hiérapolis et de Colosses qui l'approvisionnaient en eau.
Hiérapolis était connue pour ses eaux chaudes qui servaient pour certains traitements thermaux et Colosses pour ses eaux froides.
Aussi, l'eau bouillante en provenance de Hiérapolis, qui transitait par un aqueduc, arrivait tiède à Laodicée.

Les eaux bouillantes arrivent tièdes à Laodicée, ce qui les rend excellentes pour des bains thérapeutiques mais tout a fait imbuvables.
"Ainsi, parce que tu es tiède." Cette tiédeur est offensante, c’est pourquoi le Seigneur déclare qu’il les vomira comme de la nourriture nauséabonde. Cette image indique son dégoût.
"je te vomirai de ma bouche." Tout comme l’eau sale et tiède de Laodicée, les membres de l'Églises, hypocrites prompts à se bercer d’illusions dégoûtaient le Seigneur Yeshoua.


- Celui qui est bouillant, c’est celui qui est spirituellement vivant et qui possède la ferveur d’une vie transformée.
Être bouillant, c’est être tout entier pénétré du feu de cet Esprit qui sanctifie (comparez Romains 12:11).

"Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur."
Par contre, celui qui est froid, c’est indubitablement celui qui rejette Jésus-Christ. L’Évangile ne lui fait ni chaud ni froid ; il ne suscite en lui aucune réponse spirituelle. Il ne s’intéresse nullement à Christ, à sa Parole ou à son Église. Et il ne s’en cache pas ; il n’est pas hypocrite.
Être froid, c’est la condition de l’homme naturel, inconverti, étranger à la vie de l’Esprit de Dieu ;

- Le froid pourra sentir un jour vivement sa pauvreté, sa misère, ses péchés, et se convertir au Sauveur, lorsqu’il s’offrira à lui (Matthieu 21:31) ;
"Lequel des deux a fait la volonté du père? Ils répondirent: Le premier. Et Jésus leur dit: Je vous le dis en vérité, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu."
- Le tiède connaît tout ce qui aurait dû opérer cette œuvre en lui, et l’Évangile est devenu pour lui un SEL qui a perdu sa saveur.

l’Eglise de Laodicée n’était pas froide  elle ne rejetait pas Christ ouvertement - mais pas fervente non plus; elle manquait de zèle spirituel. Ses membres étaient tièdes, ils prétendaient hypocritement connaître Christ, mais sans vraiment lui appartenir.
Celui qui est tiède n’appartient à aucune de ces deux catégories (chaud et froid). Il n’est pas véritablement sauvé, mais il ne rejette pas ouvertement l’Évangile. Il fréquente une Église et il affirme connaître le Seigneur. À l’instar des pharisiens, il se contente de pratiquer une religion marquée par la suffisance ; c’est un hypocrite qui joue un jeu.
Voici comment le Seigneur Jésus-Christ décrit ce genre de personne :
Matthieu 7:21   Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.
 Le tiède est celui qui connaît l’Évangile, mais que tous les moyens de grâce, tout l’amour du Sauveur n’ont pu gagner assez pour l’arracher à lui-même et au monde .
Matthieu 6:24  Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon.

Matthieu 12:30  Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse.
Jacques 4:4  Adultères que vous êtes ! ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimitié contre Dieu ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu.

1 Jean 2:15  N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ;
Il n’y a en lui ni force, ni activité, ni progrès, ni sentiment de ce qui lui manque (Apo 3:17) ; c’est un état stationnaire de paresse morale, d’impuissance, de langueur.
Les gens tièdes sont comme les Juifs incrédules de qui Paul s’est plaint comme ceci : « Je leur rends le témoignage qu’ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence » (Romains 10:2).
Ce sont des gens qui, « ayant l’apparence de la piété, [renient] ce qui en fait la force » (2Timothée 3:5).

Une hypocrisie si odieuse donne la nausée à Christ.

Malheureusement, de telles Églises tièdes sont monnaie courante de nos jours, ce qui rend la lettre à l’Église de Laodicée particulièrement pertinente et actuelle.

Comme nous l’avons fait remarquer antérieurement, Laodicée est à l’époque une ville très prospère. Cette richesse procure aux membres de son Église un faux sentiment de sécurité, car ils s’imaginent que leur richesse spirituelle est le reflet de la richesse matérielle de leur ville.
Ils sont riches en matière d’orgueil spirituel, mais pauvres en matière de grâce salvatrice. Croyant qu’on devrait les envier, ils ne réalisent pas qu’on devrait plutôt avoir pitié d’eux.
Leur gnosticisme naissant, les pousse à croire qu’ils ont atteint un degré de connaissance exalté. Il ne fait aucun doute qu’ils regardent de haut les gens simples qui acceptent pleinement les enseignements bibliques portant sur la personne et l’œuvre de Jésus-Christ et s’en satisfont.
Mais comme Yeshoua l’a souligné, quelqu’un comme eux est en réalité malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu.

(A. - Le gnosticisme est la doctrine selon laquelle une certaine connaissance apporte à l'homme le salut. Une certaine connaissance, non pas toute connaissance. Si l'on appelle gnoses les doctrines suivant lesquelles la connaissance en général est ce qui sauve, non seulement il faut faire entrer dans la gnose un très grand nombre de philosophies et de religions, en commençant par le platonisme et en descendant jusqu'au scientisme, mais ce nom ne convient plus à la gnose des premiers siècles. Philos., Relig., 1957, p. 34-7.
B. - [Correspond à gnose B] THÉOL. CHRÉT. Ensemble des doctrines dualistes qui, durant les premiers siècles du christianisme, ont été rejetées comme hérétiques par l'Église. Philosophes grecs et chrétiens orthodoxes reprochèrent au « gnosticisme » de prétendre atteindre au salut et à la perfection sans effort moral, sans une véritable transformation de l'homme. Pour le « gnosticisme », le gnostique est sauvé par nature (Encyclop. univ.1970, p. 787).)

Si l’on se complaît dans ce que l’on a reçu, on risque d’oublier le donateur et perdre le contact avec lui. La chaleur de l’amour n’est plus entretenue et il ne reste que l’enflure de la connaissance. Il en résulte une totale cécité spirituelle.


Laodicée était la dernière et la plus fautive des sept églises d’Asie. Dans ce texte, notre Seigneur Jésus se nomme lui-même « l’Amen », Celui qui est immuable et qui accomplit inéluctablement Ses desseins et Ses promesses.
L’amour du Seigneur reste encore, et il invite à la repentance. C’est encore le temps de la grâce, le temps où une pleine restauration est possible. Si notre cœur s’est attiédi, si nos connaissances sont supérieures à nos affections, revenons à Jésus avec humiliation. Il nous fera retrouver une heureuse communion avec lui.

Le Seigneur donne la solution pour sortir de cette impasse fatale : revenir à lui pour recevoir de lui la justice divine (l’or) au lieu de l’autosatisfaction, un témoignage immaculé (les vêtements blancs) au lieu de l’auto-approbation, et la capacité de discerner son véritable état (le collyre), par l’écoute du Saint Esprit au lieu de l’autosuffisance.

Est-il entendu ? — Sans doute pas ! puisque c’est derrière la porte que le Seigneur adresse son dernier appel. Et il le fait, non plus à l’église dans son ensemble, mais à chaque croyant en particulier.

   Ne serait-ce pas le moment de tendre l’oreille pour saisir cet appel ?

lundi 27 février 2017

Le Craignant-Dieu et le Prosélyte

La crainte de Dieu est le respect qu’à l’homme pour Dieu:

Job 28:28  "Puis il dit à l’homme : Voici, la crainte du Seigneur, c’est la sagesse ; S’éloigner du mal, c’est l’intelligence."


Psaumes 111:10  "La crainte de l’Eternel est le commencement de la sagesse ; Tous ceux qui l’observent ont une raison saine. Sa gloire subsiste à jamais.
"

Proverbes 1:7   "La crainte de l’Eternel est le commencement de la science ; Les insensés méprisent la sagesse et l’instruction."

Proverbes 9:10  "Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Eternel ; Et la science des saints, c’est l’intelligence."
* 
Dans l’Ancien Testament, cette attitude est fondamentale.
Cette crainte est inspirée par Dieu lui-même pour que l’homme obéisse à ses commandements et haïsse le mal. 

Dieu bénit ceux qui le craignent:
Psaumes 34:11  (34-12) "Venez, mes fils, écoutez-moi ! Je vous enseignerai la crainte de l’Eternel."

Jérémie 2:19  "Ta méchanceté te châtiera, et ton infidélité te punira, Tu sauras et tu verras que c’est une chose mauvaise et amère D’abandonner l’Eternel, ton Dieu, Et de n’avoir de moi aucune crainte, Dit le Seigneur, l’Eternel des armées."

Dans Génèse  31:42,53, 


Genèse 31:42  "Si je n’eusse pas eu pour moi le Dieu de mon père, le Dieu d’Abraham, celui que craint Isaac, tu m’aurais maintenant renvoyé à vide. Dieu a vu ma souffrance et le travail de mes mains, et hier il a prononcé son jugement."
Genèse 31:53  "Que le Dieu d’Abraham et de Nachor, que le Dieu de leur père soit juge entre nous. Jacob jura par celui que craignait Isaac.

"
Dieu est appelé la Terreur d’Isaac parce qu’Isaac le craignait et l’adorait.
Lorsque les Hébreux entrèrent dans la Terre promise, Dieu envoya sa terreur devant eux, détruisant les Cananéens ou les impressionnant au point de les défaire devant l’armée israélite :



Exode 23:27 "J’enverrai ma terreur devant toi, je mettrai en déroute tous les peuples chez lesquels tu arriveras, et je ferai tourner le dos devant toi à tous tes ennemis."

Exode 23:28  "J’enverrai les frelons devant toi, et ils chasseront loin de ta face les Héviens, les Cananéens et les Héthiens."


*  Dans le Nouveau Testament (en particulier les  quatre évangiles et les Actes), la crainte s’applique aux disciples et premiers chrétiens qui marchaient « dans la crainte du Seigneur » (Actes 10:2). 


La crainte de Dieu stimule la sanctification et l’amour fraternel :


2 Corinthiens 7:1   "Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu."

Ephésiens 5:21  "vous soumettant les uns aux autres dans la crainte de Christ."



Les non-croyants sont gagnés par la peur du jugement:

Hébreux 10:27  "mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles."

Apocalypse 21:8  "Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort."
 Lors de la prédication de Paul, le gouverneur Félix fut saisi de crainte :
Actes 24:25  "Mais, comme Paul discourait sur la justice, sur la tempérance, et sur le jugement à venir, Félix, effrayé, dit : Pour le moment retire-toi ; quand j’en trouverai l’occasion, je te rappellerai.

Le Saint-Esprit utilise souvent la crainte pour amener des gens à la conversion:"

Actes 16:29  "Alors le geôlier, ayant demandé de la lumière, entra précipitamment, et se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas ;

"





Craignant-Dieu (Grec sebomenos ou phoboumenos ton theon).
Le craignant-Dieu, qui se distingue du prosélyte est un païen pieux non circoncis qui fréquente la synagogue, fait des aumônes, respecte le sabbat et les prescriptions alimentaires (par exemple Corneille : Actes 10:2). 


Actes 10:2  "Cet homme était pieux et craignait Dieu, avec toute sa maison ; il faisait beaucoup d’aumônes au peuple, et priait Dieu continuellement.

"
Dans la religion juive, les « craignant-Dieu » étaient des non-Juifs qui fréquentaient la synagogue sans se plier à toutes les coutumes juives (Actes 10:2 cf. Philippiens 2:12).


Philippiens 2:12  "Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, non seulement comme en ma présence, mais bien plus encore maintenant que je suis absent ;"

Le mot craindre a le même sens que dans l’expression « crainte de Dieu », c’est-à-dire respect, obéissance à ses commandements. 


Le craignant-Dieu révère le Dieu d’Israël contrairement aux païens qui n’ont aucun respect pour lui. 

L’apôtre Paul a rencontré des craignant-Dieu à Antioche de Pisidie, Philippes, Thessalonique, Athènes et Corinthe :
Actes 13:16  "Paul se leva, et, ayant fait signe de la main, il dit : Hommes Israélites, et vous qui craignez Dieu, écoutez !"

Actes 16:14  "L’une d’elles, nommée Lydie, marchande de pourpre, de la ville de Thyatire, était une femme craignant Dieu, et elle écoutait. Le Seigneur lui ouvrit le cœur, pour qu’elle fût attentive à ce que disait Paul.""

Actes 17:4  "Quelques-uns d’entre eux furent persuadés, et se joignirent à Paul et à Silas, ainsi qu’une grande multitude de Grecs craignant Dieu, et beaucoup de femmes de qualité."

Actes 17:17  "Il s’entretenait donc dans la synagogue avec les Juifs et les hommes craignant Dieu, et sur la place publique chaque jour avec ceux qu’il rencontrait."

Actes 18:7   "Et sortant de là, il entra chez un nommé Justus, homme craignant Dieu, et dont la maison était contiguë à la synagogue."




 Prosélyte, (grec qui est venu s’ajouter): 
Personne d’origine païenne, mais convertie au judaïsme.




Les Pharisiens couraient la mer et la terre pour faire un prosélyte : 


Matthieu 23:15  Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte ; et, quand il l’est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous.


Il y avait des prosélytes à Jérusalem, lors de l’effusion du Saint-Esprit :


Actes 2:10  "la Phrygie, la Pamphylie, l’Egypte, le territoire de la Libye voisine de Cyrène, et ceux qui sont venus de Rome, Juifs et prosélytes,

"

Nicolas, l’un des 7 diacres de l’Église primitive, était prosélyte d’Antioche, ville comptant beaucoup d’adeptes du judaïsme. À Damas, les femmes prosélytes étaient fort nombreuses. L’Éthiopien, ministre de Candace, était évidemment un adepte du judaïsme.


Actes 6:5  "Cette proposition plut à toute l’assemblée. Ils élurent Etienne, homme plein de foi et d’Esprit-Saint, Philippe, Prochore, Nicanor, Timon, Parménas, et Nicolas, prosélyte d’Antioche."



Actes 8:27  "Il se leva, et partit. Et voici, un Ethiopien, un eunuque, ministre de Candace, reine d’Ethiopie, et surintendant de tous ses trésors, venu à Jérusalem pour adorer, 

À Antioche de Pisidie, un grand nombre de prosélytes suivit Paul et Barnabas 

"

Actes 13:43  "et, à l’issue de l’assemblée, beaucoup de Juifs et de prosélytes pieux suivirent Paul et Barnabas, qui s’entretinrent avec eux, et les exhortèrent à rester attachés à la grâce de Dieu."



Les rabbins distinguaient 2 catégories de prosélytes:

1. Les prosélytes de la justice : ils adhéraient à la circoncision, au baptême, offraient des sacrifices, pratiquaient le judaïsme intégral.
2. Les prosélytes de la porte, moins avancés, suivaient les « 7 préceptes de Noé », c’est-à-dire s’engageaient à ne pas blasphémer, voler, tuer, tomber dans l’idolâtrie, ou commettre un inceste. En outre ils respectaient les autorités civiles et ne consommaient pas de chair avec son sang :


Genèse 9:4 " Seulement, vous ne mangerez point de chair avec son âme, avec son sang."
Genèse 9:5  "Sachez-le aussi, je redemanderai le sang de vos âmes, je le redemanderai à tout animal ; et je redemanderai l’âme de l’homme à l’homme, à l’homme qui est son frère."

Genèse 9:6  "Si quelqu’un verse le sang de l’homme, par l’homme son sang sera versé ; car Dieu a fait l’homme à son image."


Mais ne se soumettaient ni à la circoncision ni à l’ensemble des ordonnances juives. 


Notons cependant que le Nouveau Testament emploie plutôt les expressions : prosélyte, et craignant-Dieu.


Actes 10:2 " Cet homme était pieux et craignait Dieu, avec toute sa maison ; il faisait beaucoup d’aumônes au peuple, et priait Dieu continuellement."

Actes 13:43  "et, à l’issue de l’assemblée, beaucoup de Juifs et de prosélytes pieux suivirent Paul et Barnabas, qui s’entretinrent avec eux, et les exhortèrent à rester attachés à la grâce de Dieu."

Actes 16:14  "L’une d’elles, nommée Lydie, marchande de pourpre, de la ville de Thyatire, était une femme craignant Dieu, et elle écoutait. Le Seigneur lui ouvrit le cœur, pour qu’elle fût attentive à ce que disait Paul."

Actes 17:4  "Quelques-uns d’entre eux furent persuadés, et se joignirent à Paul et à Silas, ainsi qu’une grande multitude de Grecs craignant Dieu, et beaucoup de femmes de qualité."

Actes 18:7   "Et sortant de là, il entra chez un nommé Justus, homme craignant Dieu, et dont la maison était contiguë à la synagogue.

"

Les prosélytes, comme nous venons de le voir, étaient les païens rattachés au judaïsme, tandis que les « craignant-Dieu » étaient des païens pieux qui, sans aller jusque là, fréquentaient fidèlement la synagogue.

dimanche 26 février 2017

L'Arbre de Vie



Le jardin d'Éden représente l'univers où apparaît la vie.
Dieu y plante de nombreux arbres et deux de ceux-ci sont plus particuliers.
Ils sont appelés « arbre de vie » et « arbre de la connaissance du bien et du mal ».
Dans le jardin d’Éden, l’arbre de la vie donne la vie éternelle.
"YHWH Élohim fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger, et l’arbre de la vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal." Genèse 2:9
Quand Adam et Ève eurent enfreint le commandement de Dieu (c’est-à-dire qu’ils mangèrent des fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal),
"YHWH Élohim donna cet ordre à l’homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; 17mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras." Génèse 2:16-17
Adam et Ève commettent une faute en saisissant le fruit de cet arbre car cela constitue une tentative d'échapper à la condition humaine. L'harmonie paradisiaque est ainsi rompue.
Dieu les éloigna de l’arbre de la vie qui donnait la vie éternelle : il les chassa loin du jardin d’Éden et mit à demeure des chérubins ainsi que « la flamme de l’épée qui tournoie » pour protéger l’accès à cet arbre.  C'est pourquoi l'accès à l'arbre de vie (immortalité) est désormais coupé à l'être humain
"L’Eternel Dieu dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement.
Et l’Eternel Dieu le chassa du jardin d’Eden, pour qu’il cultivât la terre, d’où il avait été pris.
C’est ainsi qu’il chassa Adam ; et il mit à l’orient du jardin d’Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie." Genèse 3:22-24
Les Babyloniens se représentaient l’arbre de la vie comme produisant des fruits donnant la vie éternelle et que seuls les dieux pouvaient toucher.


Dans les Proverbes, l’arbre de la vie est une expression figurée s’appliquant

à la sagesse (cf.Proverbes 3:18  "Elle est un arbre de vie pour ceux qui la saisissent, Et ceux qui la possèdent sont heureux.")

, à une langue douce (= qui ne dit rien de méchant : Proverbes 15:4   "La langue douce est un arbre de vie, Mais la langue perverse brise l’âme.")

, au bon fruit que produit l’homme juste (= ses bonnes actions : Proverbes 11:30   Le fruit du juste est un arbre de vie, Et le sage s’empare des âmes.")

et à un désir exaucé (Proverbes 13:12  "Un espoir différé rend le cœur malade, Mais un désir accompli est un arbre de vie.").





L'arbre symbolise non seulement le principe même de la vie mais tout ce qui la régénère, ce qui guérit ou fait quitter une situation éprouvante.
Une vision d'Ézéchiel l'illustre bien. Du temple jaillit une source dont l'eau descend jusqu'à la mer Morte. Cette eau fait naître la vie partout où elle passe. La vision culmine par la mention d'arbres poussant et produisant à chaque mois des fruits, sans interruption.
Leurs fruits serviront de nourriture, et leurs feuilles de remède. (Ézéchiel 47, 12)
Les fruits et les feuilles de ces arbres symbolisent le retour en grâce du peuple après l'épreuve de l'Exil


L’arbre de vie symbolise également Yeshoua Le Messie qui donne la vie éternelle aux vainqueurs:
Apocalypse 2:7  "Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises : A celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu."
Apocalypse 22:2  "Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations."
Apocalypse 22:14  "Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville !"

L’arbre de vie évoque cette nourriture complète et variée que Yeshoua a pour les siens, et qu’il est lui-même pour eux.
Telle est la bénédiction des rachetés.

"mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. "
Jean 4:14 ; 
"Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel;
car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.
Ils lui dirent: Seigneur, donne-nous toujours ce pain.

Jésus leur dit: Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.
Mais, je vous l’ai dit, vous m’avez vu, et vous ne croyez point." Jean 6:32-35, 
 
"Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.
Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant: Comment peut-il nous donner sa chair à manger?
Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes.
Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage.
Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui.

Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi.

C’est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n’en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts: celui qui mange ce pain vivra éternellement."

Jean 6: 51-58

samedi 25 février 2017

Les Mystères d'Élohim

Dans la Bible le mystère désigne une vérité précédemment cachée, non révélée dans l’Ancien Testament, mais mise en lumière dans le Nouveau.

(a)   Le mystère du royaume des cieux (Matthieu 13:3-50; Marc 4:1-25; Luc 8:4-15).
(b)    Le mystère de l’enlèvement (1Corinthiens 15:51-52; 1Thimothée 4:16).
(c)    Le mystère de l’Église, Corps de Christ (Ephésiens 3:1-11; 6:19; Colossiens 4:3; Romains 16:25).
(d)    Le mystère de l’Église, Épouse de Christ (Ephésiens 5:28-32).

(e)    Le mystère de Christ demeurant dans le chrétien (Galates 2:20; Colossiens 1:26-27).

(f)    Le mystère du Christ incarné (Colossiens2:2, 9; 1Corinthiens 2:7).

(g)    Le mystère de l’impiété (1Timothée 3:16).

(h)    Le mystère de l’iniquité (2Thimothée 2:3-12; Matthieu13:33).

(i)    Le mystère de l’aveuglement présent d’Israël (Romains 11:25).

(j)    Le mystère des sept étoiles (Apocalypse 1:20).

(k)    Le mystère de Babylone la prostituée (Apocalypse 17:5, 7).

(l)    Le mystère de Dieu (Apocalypse 10:7; 11:15-19).