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Blog chrétien. Tout pour Yeshoua Ha'Mashiach/Jésus-Christ de Nazareth !
Nous fondons notre foi sur Jean 3:16: "Oui, Dieu a tant aimé les hommes qu’il a donné son Fils, son unique, pour qu’aucun de ceux qui se confient en lui ne soit perdu, mais que chacun accède à la vie éternelle."
Davwa, Bondyé sitèlman enmen lènonm-lan, i ba yo sèl yich-li a pou tout moun ki mete konfyans yo nan li pa pèd lavi yo. Okontrè, yo ka gen lavi ki pa ka janmen fini.
Fraternellement.
Jean-Pierre LAUHON/JipÈl
7bonne-nouvelle , le 03/05/2013

L'idée m'est venue de créer un blog afin d'y mettre tous mes messages envoyés tous les jours à vingt de mes ami(e)s chrétien(ne)s.
En effet, à plusieurs reprises, les textos sms et whatsApp m'étaient redemandés.
Ce blog servira d'archives avec un plus: les commentaires que vous pourrez laisser.




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dimanche 26 février 2017

L'Arbre de Vie



Le jardin d'Éden représente l'univers où apparaît la vie.
Dieu y plante de nombreux arbres et deux de ceux-ci sont plus particuliers.
Ils sont appelés « arbre de vie » et « arbre de la connaissance du bien et du mal ».
Dans le jardin d’Éden, l’arbre de la vie donne la vie éternelle.
"YHWH Élohim fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger, et l’arbre de la vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal." Genèse 2:9
Quand Adam et Ève eurent enfreint le commandement de Dieu (c’est-à-dire qu’ils mangèrent des fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal),
"YHWH Élohim donna cet ordre à l’homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; 17mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras." Génèse 2:16-17
Adam et Ève commettent une faute en saisissant le fruit de cet arbre car cela constitue une tentative d'échapper à la condition humaine. L'harmonie paradisiaque est ainsi rompue.
Dieu les éloigna de l’arbre de la vie qui donnait la vie éternelle : il les chassa loin du jardin d’Éden et mit à demeure des chérubins ainsi que « la flamme de l’épée qui tournoie » pour protéger l’accès à cet arbre.  C'est pourquoi l'accès à l'arbre de vie (immortalité) est désormais coupé à l'être humain
"L’Eternel Dieu dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement.
Et l’Eternel Dieu le chassa du jardin d’Eden, pour qu’il cultivât la terre, d’où il avait été pris.
C’est ainsi qu’il chassa Adam ; et il mit à l’orient du jardin d’Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie." Genèse 3:22-24
Les Babyloniens se représentaient l’arbre de la vie comme produisant des fruits donnant la vie éternelle et que seuls les dieux pouvaient toucher.


Dans les Proverbes, l’arbre de la vie est une expression figurée s’appliquant

à la sagesse (cf.Proverbes 3:18  "Elle est un arbre de vie pour ceux qui la saisissent, Et ceux qui la possèdent sont heureux.")

, à une langue douce (= qui ne dit rien de méchant : Proverbes 15:4   "La langue douce est un arbre de vie, Mais la langue perverse brise l’âme.")

, au bon fruit que produit l’homme juste (= ses bonnes actions : Proverbes 11:30   Le fruit du juste est un arbre de vie, Et le sage s’empare des âmes.")

et à un désir exaucé (Proverbes 13:12  "Un espoir différé rend le cœur malade, Mais un désir accompli est un arbre de vie.").





L'arbre symbolise non seulement le principe même de la vie mais tout ce qui la régénère, ce qui guérit ou fait quitter une situation éprouvante.
Une vision d'Ézéchiel l'illustre bien. Du temple jaillit une source dont l'eau descend jusqu'à la mer Morte. Cette eau fait naître la vie partout où elle passe. La vision culmine par la mention d'arbres poussant et produisant à chaque mois des fruits, sans interruption.
Leurs fruits serviront de nourriture, et leurs feuilles de remède. (Ézéchiel 47, 12)
Les fruits et les feuilles de ces arbres symbolisent le retour en grâce du peuple après l'épreuve de l'Exil


L’arbre de vie symbolise également Yeshoua Le Messie qui donne la vie éternelle aux vainqueurs:
Apocalypse 2:7  "Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises : A celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu."
Apocalypse 22:2  "Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations."
Apocalypse 22:14  "Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville !"

L’arbre de vie évoque cette nourriture complète et variée que Yeshoua a pour les siens, et qu’il est lui-même pour eux.
Telle est la bénédiction des rachetés.

"mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. "
Jean 4:14 ; 
"Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel;
car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.
Ils lui dirent: Seigneur, donne-nous toujours ce pain.

Jésus leur dit: Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.
Mais, je vous l’ai dit, vous m’avez vu, et vous ne croyez point." Jean 6:32-35, 
 
"Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.
Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant: Comment peut-il nous donner sa chair à manger?
Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes.
Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage.
Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui.

Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi.

C’est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n’en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts: celui qui mange ce pain vivra éternellement."

Jean 6: 51-58

vendredi 24 février 2017

Greffé à l'olivier franc

la greffe en fente principalement pour les fruitiers à pépins sur porte-greffe de diamètre inférieur à 2 cm ;

En horticulture et arboriculture, le greffage est un mode de reproduction végétative qui consiste à implanter dans les tissus d'une plante (nommée "porte-greffe") un bourgeon ou un fragment quelconque (nommé "greffon"), prélevé sur une autre plante ou de la même plante, pour que celui-ci continue à croître en faisant corps avec la première.
La greffe est le résultat de cette opération.
En vieux français, greffer se disait « enter ».

 
la greffe en écusson, la plus utilisée pour les fruits à noyaux et à privilégier à chaque fois que cela est possible car c'est la greffe la moins agressive ;



Afin de conserver toutes les caractéristiques génétiques d'un arbre fruitier, il est indispensable d'effectuer le greffage qui permet de multiplier les arbres fruitiers.
avoir un arbre vigoureux en optant pour un porte-greffe adapté : porte-greffe franc le plus connu et qui donnera une grande robustesse au fruitier ;
Les Romains, pionniers dans de nombreux domaines, nous ont légué des techniques de greffage

Cette technique permet au niveau d'une oliveraie :
  • d'installer des greffons de cultivars (variétés)
  •  réputés productifs sur des oliviers qui sont régulièrement sans récolte.

La première raison, qui est la plus importante, est de reproduire une variété identique à son original. Le greffon détermine la variété souhaitée, en donnant les fruits à l'identique.
En effet, disons qu’on découvre une mangue exceptionnelle par sa qualité, on l’appellera ici Mangue Julie, et que l’on souhaite reproduire ce manguier. Si on conserve son noyau pour les semer, les arbres qui naîtront de cette mangue ne seront pas des Mangue Julie, mais bien des manguiers différents portant certaines caractéristiques du manguier Julie original.
À l’image de tout être humain qui porte quelques traits de ressemblance avec ses parents, sans pour autant en être une copie conforme et tout en étant différent de ses frères et sœurs, ainsi sont les arbres fruitiers.
Même les pépins issus d’une même pomme donneront chacun un pommier avec des caractéristiques différentes.
C’est donc là que le greffage prend toute son importance : il permet de reproduire exactement la même variété.


- Le porte-greffe, c’est l’arbre sur lequel on viendra greffer le bourgeon de la variété à propager. C’est lui qui fournira les racines de l’arbre. Son importance est primordiale, car il influence l’arbre sur plusieurs points. D’abord, c’est lui qui décidera de la vigueur (grandeur) de l’arbre, mais aussi la durée de vie. le porte-greffe permet à l’arbre de s’implanter dans un sol (ancrage plus ou moins solide) et de s’adapter à ce sol.
Quand on choisit un arbre fruitier, il est essentiel de vérifier que la variété choisie est rustique, résistante.
La plupart des gens qui cherchent des arbres fruitiers font attention à ce facteur. Cependant, ce qu’ils oublient souvent, c’est de vérifier la rusticité de leur porte-greffe!
Si votre porte-greffe est rustique comme il se doit, la greffe ne demande aucun soin particulier
Oui, le greffage influence la précocité de la fructification. Cela est dû au fait que le bois qu’on greffe est mature, il provient d’un arbre déjà entré en production.
Utiliser un porte-greffe vigoureux comme les francs (des plants obtenus à partir d’un semis), un plant sauvage et non greffé.Le semis est le procédé naturel : on sème des graines (pépins ou noyaux) contenues dans le fruit. Appelés « francs de semis »ou « sauvageons », les arbres obtenus par semis sont toujours très vigoureux.
Les francs sont issus de semis. On les trouve encore dans les vergers de plein vent, où ils forment des arbres de haute tige, qui vivent longtemps. Leur enracinement pivotant et puissant assure un ancrage solide.




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L'apôtre Paul fait de la greffe de l'olivier une figure de la vocation des Gentils, qui ont été entés des branches de l'olivier sauvage sur l'olivier franc, c'est-à-dire, sur le tronc d'Israël (Romains 11:17-24). L'application spirituelle de cette comparaison est claire par elle-même ;

la greffe est un procédé inverse de celui qu'indique ici l'apôtre :
la vrai méthode serait celle-là: c'est la branche d'olivier franc qui est entée sur le tronc d'olivier sauvage.

Si toi, tu as été coupé de l’olivier naturellement sauvage, et enté contrairement à ta nature sur l’olivier franc, à plus forte raison eux seront-ils entés selon leur nature sur leur propre olivier. Romains 11:24
Romains 11: 25-36: cf. Ésaïe 59:19-21. Jérémie 31:31-40. Ézéchiel 36:23, etc.; 37. Osée 3:4, 5. Ésaïe 54:7-10.
Les païens sont greffés sur un olivier franc. Comme le dit Paul, ce procédé est « contre nature ».

1° L'apôtre Paul se serait-il grossièrement trompé en empruntant une image à une technique qu'il aurait mal connue?

Il aurait sciemment interverti le procédé pour faire entendre que la grâce de Dieu peut opérer dans le domaine spirituel une rénovation que l'homme est incapable de provoquer dans le domaine agricole ;

En arboriculture, le fait que l'olivier sauvage (greffon) soit greffé à l'olivier franc (porte-greffe) amènerait l'olivier sauvage à donner des fruits de la même variété: sauvage.`
Je greffe un greffon de  manguier Julie sur un porte-greffe de mangot vert vigoureux et rustique j'obtiens de belles mangues Julie.
Je greffe un greffon olivier sauvage sur un porte-greffe d'olivier rustique, franc, vigoureux j'obtiens de belles olives sauvages !!!       Un non-sens:  Élohim ne veut pas que nous portions les fruits du paganisme!
 
Il aurait fallu que le greffon de l'olivier franc (Israël) soit greffé sur le porte-greffe de l'olivier rustique sauvage pour obtenir des belles olives issues de l'olivier franc, lignée privilégiée d'Élohim au cours des siècles.
Normalement, lorsque le greffon sauvage est mis sur l’arbre franc, c’est sa nature sauvage qui envahit l’arbre.
Inversement, quand un greffon bon est mis sur un arbre mauvais, sa nature bonne se répand dans tout l’arbre.

Il y a une raison à cela pour que l'apôtre ait interverti le sens du greffage de l'olivier :

Si le greffon de l'olivier franc est enté sur le porte-greffe de l'olivier sauvage, cela est normal en arboriculture, mais spirituellement cela voudrait dire que l'olivier franc se nourrirait des racines du paganisme, en puisant dans les racines de l'olivier sauvage.  INCONCEVABLE!Paul a privilégié les racines au détriment de la technique de greffage. L'image du monde païen greffé à l'olivier franc a été ainsi inversée. 
Il est à noter que la nation d’Israël fut la première à faire partie de cette lignée privilégiée.
Elle était jadis le peuple terrestre choisi par Dieu.
À cause de son rejet du Messie, quelques-unes de ses branches ont été retranchées et ainsi les Juifs ont perdu leur position de «fils favori».
Les païens ont été greffés sur l’olivier franc et sont devenus participants, avec les Juifs croyants, de la racine nourricière. La racine nous renvoie à Abraham, avec lequel la lignée privilégiée commence. Le mot nourricière évoque la sève qui monte de la racine de l’olivier et lui permet de produire ses riches récoltes d’olives et d’huile en abondance.
Ainsi la sève symbolise ici les privilèges que reçoit le rameau d’olivier sauvage grâce à son union avec l’olivier franc. 

L'application spirituelle de cette comparaison est claire par elle-même

Elohim avait décidé de mettre à part un peuple particulier pour lui faire partager son intimité. Ce peuple serait séparé du reste du monde et jouirait de privilèges spéciaux, en bénéficiant de ce que l’on appelle aujourd’hui : « le statut de la nation la plus favorisée ». Tout au long de l’histoire, Dieu posséderait un cercle spécial d’intimes.
Il s’agit de tous ceux qui auront été sauvés entre la Pentecôte et l’enlèvement, Juifs et non-Juifs (cf. Actes 15:14; Ephésiens 4:11-13; 1Corinthiens 12:12-13).

Paul n’enseigne pas qu’un païen converti peut être coupé de l’arbre et ainsi perdre son salut. L’apôtre se contente d’affirmer que si Dieu n’a pas épargné la nation d’Israël lorsqu’elle a sombré dans l’apostasie, il n’épargnera pas non plus les « croyants » qui deviennent apostats. La communauté « chrétienne » prend aujourd’hui le même chemin qu’Israël autrefois, et Dieu la rejettera et la jugera (cf. 1Timothée 4:1-3; 2Pierre 2:1-22; Apocalypse 3:14-22; 17:3-18).

Paul donne la raison de ses explications concernant la totalité des païens : « Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère » (Romains 11:25).
Dans la Bible le mystère désigne une vérité précédemment cachée, non révélée dans l’Ancien Testament, mais mise en lumière dans le Nouveau.

L’olivier représente les bénédictions promises à la postérité d’Abraham.
Genèse 12:3  Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.
Galates 3:6  Comme Abraham crut à Dieu, et que cela lui fut imputé à justice,
Galates 3:7  reconnaissez donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d’Abraham.
Galates 3:8  Aussi l’Ecriture, prévoyant que Dieu justifierait les païens par la foi, a d’avance annoncé cette bonne nouvelle à Abraham : Toutes les nations seront bénies en toi !
Galates 3:9  de sorte que ceux qui croient sont bénis avec Abraham le croyant.


N’oublions pas non plus que l’olivier sauvage ne représente pas l’Église mais l’ensemble des païens. Sinon cela laisserait supposer que de vrais croyants pourraient être retranchés de la faveur de Dieu, éventualité dont Paul a déjà démontré l’impossibilité.

Romains 8:38  Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, (8-39) ni les puissances,
Romains 8:39  ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.


Si le rejet des Juifs n’était pas total, il n’est pas non plus final. Ils ne sont pas tellement tombés qu’ils ne doivent jamais se relever.
Le but de Dieu n’a pas été de rejeter son peuple entièrement ; mais il a voulu d’abord faciliter par son rejet temporaire les progrès de l’évangile parmi les Gentils, et finalement faire de la conversion des Gentils le moyen de conversion des Juifs, 

 Combien est admirable la sagesse de Dieu telle qu’elle se manifeste dans le plan et la conduite de l’œuvre de la rédemption ! de lui, par lui, et pour lui sont toutes choses ; à lui soit la gloire à jamais. Amen.

Romains 11:33   O profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies incompréhensibles ! Car
Romains 11:34  Qui a connu la pensée du Seigneur, Ou qui a été son conseiller ?
Romains 11:35  Qui lui a donné le premier, pour qu’il ait à recevoir en retour ?
Romains 11:36  C’est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses. A lui la gloire dans tous les

jeudi 23 février 2017

Parabole de l'Arbre Roi

Les arbres partirent pour aller OINDRE un roi et le mettre à leur tête. Ils dirent à L'OLIVIER: Règne sur nous. Mais l’olivier leur répondit: Renoncerais-je à mon huile, qui m’assure les hommages de Dieu et des hommes, pour aller planer sur les arbres?
Et les arbres dirent au FIGUIER: Viens, toi, règne sur nous. Mais le figuier leur répondit: Renoncerais-je à ma douceur et à mon excellent fruit, pour aller planer sur les arbres?     

Et les arbres dirent à la VIGNE: Viens, toi, règne sur nous. Mais la vigne leur répondit: Renoncerais-je à mon vin, qui réjouit Dieu et les hommes, pour aller planer sur les arbres?
Alors tous les arbres dirent au BUISSON D’ÉPINES: Viens, toi, règne sur nous.
Et le buisson d’épines répondit aux arbres: Si c’est de bonne foi que vous voulez m’oindre pour votre roi, venez, réfugiez-vous sous mon ombrage; sinon, un feu sortira du buisson d’épines, et dévorera les CÈDRES du Liban. Juges 9:8‭-‬15


Dans ce récit imagé, l’olivier, le figuier et la vigne représentent des personnes qui produisent beaucoup de fruits pour Dieu. Elles ne prétendent pas à une gloire ou à un pouvoir égoïste et personnel.

L’olivier, dont l’huile était offerte à Dieu, nous parle de l’homme qui rend à Dieu l’honneur qui lui est dû. Il le fait par son témoignage et son service accompli dans la dépendance de l’Esprit. Il reflète les caractères de Jésus, appelé en Jérémie : « Olivier vert, beau de son fruit excellent » (Jérémie 11:16).

C’est sur la racine de cet « olivier » que les croyants des nations ont été greffés (Romains 11:16-24) pour bénéficier de bénédictions qui ne sont plus terrestres, comme celles réservées initialement à Israël, mais spirituelles et célestes.
L'huile ou la graisse de l'olivier, figure du Saint Esprit, seule puissance du chrétien
Le figuier produit un fruit bon et doux. Il représente les caractères moraux qui se développent sur la base de la justice de Christ dont le croyant est revêtu.
Rien de bon ne peut être produit sur la base de la propre justice : « On ne récolte pas des figues sur des épines » a dit le Seigneur (Luc 6:44).
Par contraste, le croyant qui réalise sa position en Christ peut manifester, même sous le feu de l’épreuve, « le fruit paisible de la justice » (Hébreux 12:11).
La douceur et le bon fruit (du figuier) autrement dit les oeuvres de la foi.

Les figues sont efficaces pour soulager et guérir les blessures (2Rois 20:7 ; Esaïe 38:21). En ce sens, elles peuvent nous parler aussi de ceux qui procurent la paix et apaisent les aigreurs ou les conflits. Sommes-nous des hommes de paix « remplis du fruit de la justice, qui est par Jésus Christ, à la gloire et à la louange de Dieu » (Philippiens 1:11) ?
La vigne représente la joie. Celle de Dieu d’abord, celle des hommes ensuite. Déjà dans l’AncienTestament, la joie de l’Éternel était d’avoir sa place reconnue au milieu de son peuple. Il avait pris tant de peine pour Israël, sa vigne (Esaïe 5:1,2) ! Et la joie du peuple était de marcher à la lumière de sa face (Psaumes 89:15).

La joie du Seigneur Jésus est d’avoir auprès de lui, et pour toujours, ceux qu’il a aimés et pour lesquels il s’est livré (voir Hébreux 12:2).

Quant à la joie du croyant, elle vient de la communion qu’il peut avoir avec Dieu, connu comme Père, et avec son Fils Jésus Christ. L’apôtre Jean nous dit que c’est là une joie complète (1Jean 1:3,4). Elle peut rayonner autour du croyant et en lui comme un fruit de la vie divine. Produite par l’Esprit, elle est encadrée par l’amour et la paix (Galates 5:22).

N’abandonnons pas cette joie-là, profonde et durable, pour les joies fausses et passagères que le monde offre. Si les difficultés du chemin jettent parfois une ombre sur cette joie, rappelons-nous que nous la goûterons bientôt en plénitude et pour toute l’éternité, dans la présence de Jésus.

Le moût (vin) réjouissant Dieu et les hommes, image des joies de la communion avec Dieu et les uns avec les autres.

 L’épine est l’emblème de la malédiction liée au péché. Elle représente aussi les prétentions de toutes natures qui peuvent germer dans nos cœurs. Inviter les hommes à s’abriter sous son ombre, quelle dérision et quel orgueil !
Le salut, le repos et la paix ne se trouvent qu’en YESHOUA LE MESSIE.
Lui seul est digne de régner sur les hommes et dans nos cœurs. Dans un temps futur il établira son règne de justice et de paix sur tout l’univers.


L’olivier, le figuier et la vigne sont l’image de quelques caractères manifestés en perfection par le Seigneur Jésus. C’est en l’imitant, Lui, que nous pourrons porter du fruit pour la gloire de Dieu.



Ce court verset introduit une parabole assez humoristique et très instructive concernant les conducteurs. Elle est prononcée par Jotham, le plus jeune fils de Gédéon, qui a échappé de justesse à la folie meurtrière de son frère Abimélec qui voulait dominer sur le peuple. Elle donne un test sûr pour détecter les leaders imposteurs.

La parabole est très simple. Désirant établir un roi sur eux, les arbres demandent premièrement à l’olivier, puis au figuier, puis à la vigne de régner sur eux. L’olivier répond : « Laisserais-je ma graisse, par laquelle on honore par moi Dieu et les hommes, et irais-je m’agiter pour les arbres ? » Les deux autres, le figuier comme la vigne, répondent dans le même sens.

Pourquoi les trois refusent-ils de régner sur les arbres ?
 
Parce qu’il leur faudrait échanger la place bien définie et la fonction très utile que Dieu leur a données pour jouer un rôle qui consiste à « s’agiter ».
Or quelle est la marque distinctive d’un bon conducteur ? - L’amour pour les âmes, le dévouement, l’humilité, autrement dit rien à voir avec l’agitation qui n’est qu’apparence.
Rappelons-nous les paroles du Seigneur : « Je suis au milieu de vous comme celui qui sert » (Luc 22:27).

Mais les arbres persistent et veulent avoir quelqu’un qui les gouverne, alors ils s’approchent de l’épine qui accepte volontiers l’offre qui lui est faite.
Quelles sont ses qualifications pour diriger ?
La production d’épines qui blessent quiconque s’approche trop près ! La promesse d’une protection sous son ombre, dont on sait qu’elle est peu abondante ! Les épines ont peu d'ombre.
Et la menace de brûler ceux qui osent refuser son autorité, même le cèdre du Liban, s’il ne se plie pas !

Hélas, une belle apparence, un langage pseudo-spirituel, des diplômes réputés peuvent nous amener à choisir des conducteurs qui dominent sur les frères et sœurs, et s’attaquent à ceux qui vivent vraiment pour le Seigneur.
Le NouveauTestament en nomme au moins un : Diotrèphe (3Jean 1:9,10), mais depuis, ils ont été nombreux dans l’Église du Seigneur.
Seigneur, accorde-nous des conducteurs qui ne cherchent pas à dominer, mais qui soient les modèles du troupeau (1Pierre 5:3) !

Dans son récit, trois arbres refusent d’aller s’agiter pour les autres arbres.
Ils représentent, selon la Parole, les divers caractères d’Israël sous la bénédiction de l’Éternel. L’olivier dit : « Laisserais-je ma graisse, par laquelle on honore par moi Dieu et les hommes, et irais-je m’agiter pour les arbres ? » (v. 9).
L’huile correspond à l’onction et à la puissance de l’Esprit Saint par laquelle Dieu et les hommes sont honorés. L’Israël de Dieu ne pouvait réaliser cette puissance spirituelle qu’en se séparant entièrement des nations et de leurs principes. Ces dernières établissaient des rois sur elles (1 Sam. 8: 5), tandis que l’Éternel était le seul dominateur du peuple fidèle.
Le figuier dit : « Laisserais-je ma douceur et mon bon fruit, et irais-je m’agiter pour les arbres ? » (v. 11) car Israël ne pouvait porter du fruit que dans la séparation des nations.
La vigne dit : « Laisserais-je mon moût (vin), qui réjouit Dieu et les hommes, et irais-je m’agiter pour les arbres ? » (v. 13). Le moût (vin), c’est la joie qui se trouve dans la communion mutuelle des hommes avec Dieu.

Cette jouissance, la plus haute qui se pût désirer, était perdue pour Israël, quand il s’accommodait à l’esprit et aux moeurs des nations.

Quelle leçon pour nous, chrétiens !
Le monde, pour l’Église, correspond aux nations d’autrefois.
Si nous obéissons à ses appels, nous abandonnons notre huile, notre fruit, notre moût (vin), c‘est-à-dire notre puissance spirituelle, les oeuvres que Dieu nous a préparées, et la joie de la communion.
Oh ! puissions-nous répondre à toutes les invitations du monde : Laisserais-je ce qui fait mon bonheur et ma force, pour des agitations stériles, ou pour satisfaire les convoitises et les ambitions du coeur des hommes ?
Accepter de régner ici-bas, autrement dit d'y occuper une place éminente, et de nous agiter pour le monde, ce serait nécessairement abandonner ces trois précieux privilèges.
Que le Seigneur nous en garde tous !


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Le Cèdre du Liban: dignité, grandeur, noblesse

2 Rois 14-9; Psaume 80-10; Ezéchiel 17-23

Le cèdre du Liban fut en effet le bois principal du Temple de Salomon : hormis le parquet de cyprès, tout l’intérieur était revêtu de cèdre : poutres, plafond à caissons, lambris sur toute la hauteur des murs ; les portes étaient d’olivier sauvage et de cyprès, le tout sculpté et doré : avec l’or et la pierre, le bois était considéré comme le matériau le plus beau et le plus noble.
Dans le sanctuaire, le « Saint des Saints », aux cloisons de cèdre, se trouve un autel de cèdre doré, ainsi que deux chérubins de 5 m de haut en bois d’olivier sauvage doré ; c’est là que reposera l’arche d’alliance, en présence de Dieu.
Enfin, les murs de la cour intérieure sont constituées d’assises de pierre de taille consolidées tous les trois rangs par un chaînage de madriers de cèdre. Salomon édifia aussi son palais, qui comprenait « la maison de la Forêt du Liban » : le bâtiment tirait son nom d’une grande salle dont le plafond, en poutres et planches de cèdre, reposait sur quarante-cinq colonnes de cèdres du Liban. Le Vestibule du trône était lui aussi entièrement lambrissé de cèdre.
L’ensemble du palais était construit selon la même technique que nous avons rencontrée pour le Temple, associant la pierre taillée et les madriers de cèdre.

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Nous, les greffons sauvages , nous désolidariserons nous de l’olivier franc, en prenant le risque de laisser notre huile de l’Esprit (olivier), de  laisser nos bons fruits sucrés, fruit de l’Esprit, fruit paisible de paix et de justice  et  oeuvres préparées par Élohim ( figuier),
est-ce que nous (sarments), laisserons tomber notre  communion (sève de la vigne), avec notre Seigneur Yeshoua (vigne), qui donne de la joie, par l’amour que nous donnons à Élohim et aux humains (vin: fruit de la vigne). Ce vin qui nous a aussi purifiés de toutes nos souillures.
Nous mettrons nous, sous l’ombre de la mort et du péché, de ce monde souillé, qui nous menace du feu, si nous ne lui obéissons pas, nous menaçant d’un feu sortant de ses épines et qui brûlera même les cèdres du Liban !

L’épine diabolique menace les arbres, par le sort qui lui est réservé lui-même, avec les méchants par l’ Élohim trois fois Saint.
L’épine est menteur, allant jusqu’à proposer de s’abriter sous  son ombrage qu’il n’a pas, contrairement aux Cèdres du Liban.


« Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles ». Apocalypse 20:10
« Alors l’Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu, de par l’Éternel ». Genèse 19:24


L’épine ( le mal) voudra s’attaquer au Cèdre du Liban, symbole de la majesté du Très-Haut, dans le sanctuaire Sacré d’Élohim. 

Le cèdre est un  type du Seigneur Yeshoua qui couvrait tout l’intérieur du Temple de Salomon. 

Tous les consacrés en Yeshoua sont couverts intérieurement de la Majesté d’Yeshoua, par le Cèdre, comme l’était le Sanctuaire de Salomon.

L’épine attaque le Cèdre qui représente le Tabernacle de Dieu. 

L’épine est un type d’antéchrist.
L’épine voudrait dévorer Yeshoua et ses consacrées, ennemi d'Elohim: 


« Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation ». Apocalypse 13: 6-7
« Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre aux restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. » Apocalypse 12:17



Curieusement ce fut une couronne d’épines qu’on mit sur la tête du fils d’Élohim, YESHOUA HA'MASCHIACH,  pour le ridiculiser.
Un moyen pour satan (l’épine) d’humilier Yeshoua,  de montrer sa domination en couvrant la tête d’Yeshoua, le "roi des juifs".  
satan ignorait le plan du Salut et la résurrection d’Yeshoua,  il pensait que tout serait fini avec la mort de Yeshoua car il n'est pas omniscient comme Elohim :

Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant: Salut, roi des Juifs! Matthieu 27:29

Ne soyons pas tentés d’abandonner tous les avantages de l’olivier, du figuier et de la vigne, en écoutant notre chair, pour vouloir gagner le monde :

Jésus lui dit: Il est aussi écrit: Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu. Matthieu 4:7

Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme? Ou, que donnerait un homme en échange de son âme? Matthieu 16:26