Bienvenue sur 7bonne-nouvelle

Blog chrétien. Tout pour Yeshoua Ha'Mashiach/Jésus-Christ de Nazareth !
Nous fondons notre foi sur Jean 3:16: "Oui, Dieu a tant aimé les hommes qu’il a donné son Fils, son unique, pour qu’aucun de ceux qui se confient en lui ne soit perdu, mais que chacun accède à la vie éternelle."
Davwa, Bondyé sitèlman enmen lènonm-lan, i ba yo sèl yich-li a pou tout moun ki mete konfyans yo nan li pa pèd lavi yo. Okontrè, yo ka gen lavi ki pa ka janmen fini.
Fraternellement.
Jean-Pierre LAUHON/JipÈl
7bonne-nouvelle , le 03/05/2013

L'idée m'est venue de créer un blog afin d'y mettre tous mes messages envoyés tous les jours à vingt de mes ami(e)s chrétien(ne)s.
En effet, à plusieurs reprises, les textos sms et whatsApp m'étaient redemandés.
Ce blog servira d'archives avec un plus: les commentaires que vous pourrez laisser.




mercredi 30 mars 2022

Lafòs-la an Jézi


Je peux tout par celui qui me fortifie, [Christ].
Philippiens 4:13 S21

samedi 5 février 2022

L'ivraie

 

Étymologie et références historiques







L'ivraieLolium, ou encore Zizanie, est un genre de poacées (graminée) sauvage ou cultivée comme plante fourragère. Elle est originaire des régions tempérées chaudes d'Eurasie. Certaines espèces sont considérées comme des adventices, mauvaises herbes. 

« Ivraie » vient du latin ebrietas, ivresse, reflétant les propriétés enivrantes attribuées à la plante, tandis que « zizanie » vient du grec zizanion, un mot d'origine sémitique signifiant division, la plante étant considérée comme une « mauvaise herbe » semant la zizanie dans les champs de céréales. De nombreuses traces de l'ivraie ont été retrouvées tant dans les écrits qu'à proprement parler dans des sites archéologiques. Les graines de l'ivraie enivrante (appelée aussi herbe d'ivrogne) étaient souvent infestées par un champignonNeotyphodium coenophialum (proche de l'ergot du seigle) qui produit des alcaloïdes toxiques, notamment la témuline qui causait des vertiges lorsque l'homme consommait de la farine dans laquelle se trouvait mêlée cette plante.

Au ive siècle av. J.-C.Théophraste indique « il y a des blés sans ivraie, comme ceux du Pont et d’Égypte. Celui de Sicile est relativement pur et surtout celui d’Agrigente n’est pas sujet à être mêlé d’ivraie », et au Livre IV de l'ouvrage, le compare au ὁρίζων. Une loi de taxation des grains promulguée à Athènes en -374/-373 prévoit que le blé et l’orge devront être « exempts d’ivraie ». Il compare les écorces - celle de l'ivraie est formée d'une seule couche ; il dit plus loin que de grosses pluies peuvent changer le blé et l'orge en ivraie.

Pline explique que le malheur (infelix) de l'ivraie tient à la rapidité avec laquelle elle envahit un champ de blé, froment, entre autres.[réf. nécessaire] Virgile signale qu'elle abonde dans les champs et conseille au laboureur de se défaire de la « malheureuse (stérile) ivraie » (infelix lolium)Et de fait, 1/9 de farine d'ivraie dans la farine de blé empêche la fermentation du pain lors de la fabrication de la levure.[réf. nécessaire]

Galien confirme les vicissitudes épisodiques : « Quand l’année a pris un mauvais tour, l’ivraie pousse à foison dans le blé, et comme les paysans négligent de l’éliminer soigneusement au moyen de cribles spéciaux, vu la faible quantité totale de blé récolté, et les boulangers pareillement pour la même raison, aussitôt bien des gens souffrent de maux de tête ».

L'ivraie est la plante visée par la formule employée au chapitre 13 de l'Évangile de Matthieu : « Séparer le bon grain de l'ivraie », semée par le diable, d'où l'expression française « semer la zizanie ».

Source Wikipedia (c)


Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. Laissez croître ensemble l’un et l’autre jusqu’à la moisson, et, à l’époque de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d’abord l’ivraie, et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.

Matthieu 13:25‭-‬26‭, ‬30 LSG

samedi 29 janvier 2022

La langue / lang-la


La langue aussi est un feu, un monde d'iniquité. N'étant qu'un de nos membres, la langue est capable d'infecter tout le corps; elle enflamme le cours de notre vie, enflammée qu'elle est elle-même du feu de l'enfer.
Jacques 3:6


 

Shabbat Shalom


 

L'Évangile de Jean




mercredi 19 janvier 2022

Lumière et ténèbres





Yeshoua est Lumière et nous rend lumière  par son Souffle Sacré.
La lumière éclaire toujours les ténèbres. 
Limyè toujou kléré nwèsè.

 

mardi 18 janvier 2022

Beauté extérieure et beauté intérieure

La beauté est subjective et souvent, pour nous humain , elle éveille l'orgueil et les désirs non spirituels. . 

La beauté physique demeure un critère de sélection et d'honneur dans nos sociétés. Beaucoup d'êtres humains s'y attachent et lui donnent de l'importance souvent démesurée.

La beauté  féminine et aussi masculine est souvent source de tentation, séduction et convoitises.  

Les sens les plus sollicités sont principalement la vue et l'ouïe...


Mais, il existe une beauté qui est plus intense et vraie.  Une beauté qui définit celle et celui qui la portent et en fait sa marque identitaire. Une marque de fabrique. Une beauté unique et donnante comme l'amour , son sosie. Une beauté  magnifiée par le Souffle Sacré du Père en Yeshoua, qui rend son possesseur gracieux. 

Cette beauté est, pour moi, christique, celle qui rayonne comme une lumière intérieure et touche les récepteurs sensibles et porteurs de l'amour , une beauté  émettrice  vers ceux qui ont un coeur absorbant comme l'éponge. Une beauté qui procure des bienfaits pour l'âme de celui qui la possède et pour son entourage.  

Une beauté qui amène la plupart du temps de la souffrance et des rejets pour celui qui la possède, car au lieu d'attirer, elle attise la jalousie des envieux et de ceux qui ne la possède pas. 

Cette beauté ne fait pas appel à  l'esthétique, au superficiel. 

L'âme et l'esprit sont son placenta dans un corps physique mis en sourdine. 

La beauté suprême  dont je parle ne flétrit pas avec le temps, mais au contraire fleurit comme un bon vin ou un kombucha.  Elle fermente pour donner un nectar fruité qui aboutit au fruit de l'esprit  (Galates 5: 22). 

Une beauté intérieure , spirituelle, qui se voit avec les yeux du cœur, qui ne prend pas de rides et  ne connaît pas la chirurgie esthétique.  


Satan est beau, le péché est en apparence beau. Il y a une description du roi de Tyr,  un  type de satan.

Lire: "Fils d’homme, prononce une complainte contre le roi de Tyr. Dis-lui : « Ainsi te parle le Seigneur, l’Eternel : Par ta grande sagesse et ta beauté parfaite, tu étais un modèle de perfection. Tu as été irréprochable dans toute ta conduite depuis le jour où tu as été créé, jusqu’à ce que le mal se soit trouvé chez toi. De ta grande beauté, tu t’es enorgueilli et tu as laissé ta splendeur pervertir ta sagesse. Je t’ai précipité à terre, et te donne en spectacle aux autres rois. Par tes nombreux péchés dans ton commerce malhonnête, tu as profané tes sanctuaires et, du milieu de toi, j’ai fait surgir un feu afin qu’il te consume, je t’ai réduit en cendres sur la terre, à la vue de tous. Et tous ceux qui te connaissaient parmi les peuples sont frappés de stupeur, car tu es devenu un objet d’épouvante. Et pour toujours, tu ne seras plus ! »

Ezéchiel 28:12, 15, 17-19 

En conclusion, satan est beau extérieurement, mais laid intérieurement. 

La beauté qui se voit visiblement n'est pas foncièrement belle. 

Un autre exemple, celui de Salomom: 


Dans tout Israël, il n’y avait personne qui fût autant admiré pour sa beauté qu’Absalom ; de la plante du pied au sommet de la tête, il était sans défaut.

2 Samuel 14:25 


Absalom est un séducteur, un habile manipulateur, rusé et menteur, il est orgueilleux, jaloux, il instaure sa propre justice en manigançant un crime, il est assoiffé de pouvoir et s'autoproclame roi à la place de son père.

Resituons histoire :

Absalom avait une sœur nommée Tamar. Un demi-frère Ammon abuse d’elle et Absalom désire la venger en tuant son demi-frère, toutefois, non pas lui-même.  Il tend un guet-apens à son demi-frère, pour cela il attend l'occasion de la tonte des moutons. Il organise une fête à laquelle il invite tous les fils du roi, c'est-à-dire tous ces deux demi-frères. Il insiste auprès de son père, le roi David pour qu’Ammon soit présent. À la fin du repas, il donne cet ordre à ses serviteurs :

2 Samuel 13 -- 28 et 29 : Absalom donna cet ordre à ses serviteurs : Faites attention quand le cœur d’Amnon sera égayé par le vin et que je vous dirai : Frappez Amnon ! Alors, tuez-le ; ne craignez point, n’est-ce pas moi qui vous l’ordonne ? Soyez fermes, et montrez du courage.


Yeshoua, le fils d'Élohim était quelconque, n'était pas foncièrement beau physiquement, mais était beau intérieurement. Sa doctrine et son message n'étaient pas fondés sur l'apparence physique.

Yeshoua décrit par le prophète : 

"Il a grandi tout droit comme une jeune pousse ou comme une racine sortant d’un sol aride. Il n’avait ni prestance ni beauté pour retenir notre attention ni rien dans son aspect qui pût nous attirer. Il était méprisé, abandonné des hommes, un homme de douleur habitué à la souffrance. Oui, il était semblable à ceux devant lesquels on détourne les yeux. Il était méprisé, et nous n’avons fait de lui aucun cas. Pourtant, en vérité, c’est de nos maladies qu’il s’est chargé, et ce sont nos souffrances qu’il a prises sur lui, alors que nous pensions que Dieu l’avait puni, frappé et humilié. Mais c’est pour nos péchés qu’il a été percé, c’est pour nos fautes qu’il a été brisé. Le châtiment qui nous donne la paix est retombé sur lui et c’est par ses blessures que nous sommes guéris".

Esaïe 53:2-5 


La beauté est accessoire et éphémère comme  toute chair.  

L’herbe sèche, la fleur tombe; mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement.

Ésaïe 40:8


La Bible du semeur parle de la femme ainsi: 

"mais la parure cachée de l’être intérieur : la beauté impérissable d’un esprit doux et paisible, à laquelle Dieu attache un grand prix.

1 Pierre 3:4 BDS


La beauté intérieure est la vraie beauté agréée par Élohim Adonaï. 


La vraie beauté est essentiellement  intérieure. Elle est divine. 

samedi 1 janvier 2022

2022

Que Dieu te donne le courage, la force, te garde et te protège devant les tribulations à venir.
La joie, tu la trouveras en Christ, car il déposera en toi son Souffle Sacré pour t'aider et te consoler.
2022, une mise à l'épreuve pour que tu t'améliores dans la positivité, dans la sainteté et dans l'amour vrai et sincère. Rien n'est impossible, parle à ton Seigneur et il te consolera quand tout paraîtra noir et perdu. Il ne lâche et ne laisse jamais, au grand jamais, ses brebis. Reste dans le troupeau du bon berger, si tu n'y est pas intègre la famille du Christ Jésus. Là seulement se trouve la paix, la sécurité et l'espérance en un meilleur lendemain.
Le bien vaincra toujours le mal ténébreux et destructeur.
2022 , une année où il faudra choisir son camp, où il faudra être bouillant. Jésus n'aime pas la tiédeur et l'inconstance.
Dieu est patient et voit ton désir de le connaître plus.
Le Père Éternel t'aime d'un amour paternel et sacrificiel en Jésus.
Continue ta route sur le bon chemin.
🙏🏼

Ceux qui sont à Christ

Ceux qui donnent leurs vies au Christ, ce sont ceux qui aiment Dieu, qui sont déçus par ce monde futil, cruel, sans avenir, vénal, pervers, égaré et perdu, qui ne croient plus en l'être humain , qui ont une espérance en la Gloire du Père manifesté en Jésus et qui attendent son retour promis, qui ont l'image de Dieu et le Souffle Sacré en eux, qui ont confiance sans peur des fléaux à venir, qui ont la paix céleste, qui ont l'amour divin manifesté dans leur vies, qui dégagent une lumière, qui ont de la saveur, qui sont en vie bien qu'ils mourront, qui sont fils de Dieu et des dieux en Christ notre frère, Seigneur et ami, qui ont fait le bon choix vital en pérennité avec foi et amour. Amen.
JPL

La Lumière de Yeshoua est en toi


vendredi 14 août 2020

loi d'Elohim, loi du péché

En effet, le bien que je veux, je ne le fais pas, et le mal que je ne veux pas, je le fais. Si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est pas moi qui agis, mais c’est le péché qui habite en moi.  Ainsi, je découvre cette loi : quand je veux faire le bien, c’est le mal qui se présente à moi. Au fond de moi-même, la loi de Dieu me plaît. Mais je trouve dans mon corps une autre loi, elle lutte contre la loi avec laquelle mon intelligence est d’accord. Cette loi me fait prisonnier de la loi du péché qui est en moi. Me voilà bien malheureux ! Qui va me libérer de ce corps qui me conduit vers la mort ? Remercions Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi, avec mon intelligence, j’accepte la loi de Dieu, mais avec ma faiblesse, j’obéis à la loi du péché.
Lettre aux Romains 7:19‭-‬25 

jeudi 5 octobre 2017

Prophètes: vrais , faux , AT, NT,

Les vrais et les faux prophètes.

La distinction était importante : les prophètes bibliques eux-mêmes ont été confrontés à des défis de faux prophètes (Jérémie 28), et il a dû être difficile aux observateurs de les départager.
 
Certains ont avancé l’idée que l’«extase» prophétique était la marque des faux prophètes puisque c’était une caractéristique du culte de Baal, mais c’était aussi un trait de certains vrais prophètes (1Samuel 9-10).
De même, on ne pouvait taxer automatiquement de faux les prophètes « professionnels » puisque Samuel a été l’un d’eux et que Nathan était presque certainement un fonctionnaire de la cour. Il y a quatre débats dans l’AT à ce sujet.

- Dans Deutéronome 18 on trouve un test négatif : si l’événement annoncé ne se produit pas, alors le prophète est un faux prophète. Mais il n’est pas suffisant de conclure qu’un accomplissement est une preuve d’authenticité ; de faux prophètes peuvent aussi avoir un tel résultat, Deutéronome 13.1.

- Dans Deutéronome 13, le principe est théologique : un prophète doit être considéré comme faux s’il pousse les hommes à adorer d’autres dieux ou conteste la loi de Dieu révélée par Moïse. Jérémie apporte une réponse similaire.

- En Jérémie 23.9, il ne peut repérer aucun signe extérieur comme l’extase, le statut professionnel ou les techniques employées. Au contraire, il dit que le faux prophète pousse à l’immoralité et promet la paix sans exiger l’obéissance ; alors que le vrai prophète insiste sur la sainteté et parle du jugement de Dieu sur le péché dont il doit être tenu compte avant que la paix soit possible.

- En dernier lieu, Jérémie sait qu’il a raison seulement parce que, comme Moïse, il s’est tenu devant Dieu (Jérémie 23.18, 21-22; Nombres : 12.6). Ézéchiel (Ezéchiel 12.21-14.11) souligne aussi que les faux prophètes sont guidés par leur propre sagesse, non celle de Dieu, et n’offrent qu’un optimisme creux dépourvu de contenu moral.

La continuité avec l’AT.

La ligne prophétique de l’AT s’est achevée avec Jean-Baptiste (Matthieu 11.13).
Des paroles prophétiques ont marqué la naissance de Jean et de Jésus (Luc 1.46, 67-79). Fréquemment les auteurs des évangiles voient dans le ministère de Jésus l’accomplissement du message des prophètes de l’AT (par. exemple. Matthieu 1.22-23; 26.56; Luc 24.25).
Jésus disait lui-même qu’il était venu pour accomplir la loi et les prophètes (Matthieu 5.17) ; il a renvoyé au fait qu’ils avaient apporté une révélation permanente de Dieu, suffisante pour amener les gens à la repentance (Luc 16.29).
Il usait pour lui-même du titre de prophète (Matthieu 13.57; Luc 13.33), et les apôtres virent finalement en lui le grand prophète « comme Moïse » qui avait été promis (Actes 3.22).
Mais il a été également un maître parfait, le Fils du Dieu qui avait envoyé les prophètes (Matthieu 23.34, 37) et la Parole de Dieu faite chair (Jean 1.1).

La prophétie dans l’église.


Jésus a bien montré que, parmi les tâches du Saint-Esprit promis, il y avait l’inspiration prophétique. (Matthieu 10.19; Jean 16.12).
Les premiers prédicateurs s’exprimaient dans la puissance de l’Esprit tout comme les prophètes de l’AT (1Pierre 1.10).
L’Esprit fait de tout chrétien un prophète potentiel, car « le témoignage de Jésus, c’est l’esprit de la prophétie ». (Apocalypse 19.10; 1Corinthiens 14.1, 31).

La prophétie figure sans cesse parmi les dons de l’Esprit (Romains 12.6; 1Corinthiens 12.10; 1Thessaloniciens 5.19; 1Pierre 4.10).
Elle se différencie de l’enseignement en ce qu’elle est une parole spontanément inspirée par révélation directe du Saint-Esprit, quoiqu’elle puisse reprendre des vérités de l’Écriture.
Dans 1Corinthiens 14, Paul donne des directives complètes sur la manière d’utiliser ce don. Il est distribué souverainement par le Saint-Esprit. La prophétie est une parole intelligible de révélation venant de Dieu pour édifier et encourager. Il ne faut pas que certains, tombant dans une excitation incontrôlée, en abusent ; de même elle ne doit pas être exercée sans un contrôle de la part des anciens et des autres prophètes, car il existe des faux prophètes et une fausse prophétie. (Matthieu 7.15; Actes 13.5; 1Jean 4.1).
Les faux prophètes peuvent même opérer des miracles, mais il ne faut pas pour autant les croire. (Marc 13.22; Matthieu 7.22).
Une vie sainte et en harmonie avec les enseignements de l’Écriture et des apôtres (1Corinthiens 14.37) permet de reconnaître les vrais prophètes, qui rendent gloire au Christ (Jean 16.14) et transmettent un message qui est régulièrement dans la ligne de celui des autres vrais prophètes.
Par-dessus tout, le don de prophétie est vain à moins qu’il ne provienne du cœur et ne s’exerce dans l’amour (1Corinthiens 12.31-13.3).

Certains prophètes ont, semble-t-il, été mis à part pour un ministère régulier, tel Agabus. (Actes 11.28; Ephésiens 4.11).

Le ministère prophétique s’est manifesté quand Timothée fut désigné pour la mission (1Timothée 1.18; 4.14). Les prophètes annonçaient les choses à venir tout autant qu’ils prêchaient. Il leur était donné des songes et des visions aussi bien que des messages directs (Actes10.9).
Agabus s’est servi de symboles (Actes 21.10), et en cette occasion on accorda crédit à son avertissement mais celui-ci ne fut pas considéré comme une instruction.


La prophétie dans les époques postérieures.


Certains ont contesté qu’il puisse y avoir des prophéties de nos jours, d’une part parce que les prophètes et apôtres sont intimement liés dans Ephésiens 4.11 comme fondateurs de l’Église du NT, et d’autre part parce que le canon du NT exclut toute autre révélation.
Mais 1Corinthiens 13.8 implique que la prophétie ne disparaîtra que dans la perfection de la vie à venir. Et alors qu’il ne peut y avoir de nouvelle révélation dans le domaine de la doctrine, il ne semble pas exister de raison valable pour que le Dieu vivant, qui tout à la fois parle et agit, ne puisse se servir du don de prophétie pour donner une directive spécifique à une nation, à une église ou à un individu, ou pour donner un avertissement par le moyen de prédiction ou de rappel, en harmonie avec l’Écriture.

mardi 19 septembre 2017

Restriction alimentaire et loi cérémonielle.

Lévitique 11.7-8 quant aux lois de purification : Les bêtes pures et les bêtes impures « Le porc, car il a bien le sabot fendu et le pied fourchu, mais il ne rumine pas. Il vous sera impur. Vous ne mangerez point de leur chair, même vous ne toucherez point leur cadavre. Ils vous seront impurs. »
Deutéronome 14.8 quant aux lois sur l’alimentation « Le porc aussi, car il a le sabot fendu, mais il ne rumine point : Il vous sera impur. Vous ne mangerez point de leur chair, et vous ne toucherez point à leur cadavre. »

Les lois morales sont les seules qui soient encore applicables aujourd’hui. En effet, elles parlent d’amour, de pardon, de paix, de respect, etc. C’est à ces mêmes lois que Jésus faisait référence dans la Nouvelle Alliance en disant « Tu aimeras ton prochain comme toi même » (Matthieu 22.39).

Les lois civiles, elles, concernaient exclusivement la nation d’Israël sur des sujets spécifiques de la vie sociale comme la guerre, l’esclavage, l’agriculture, le tribunal…

Enfin les lois cérémonielles traitaient, entre autres, de la prêtrise, des pèlerinages et de la sacrificature ; elles s’appliquaient aussi exclusivement au peuple d’Israël.
Les lois de la Première Alliance étaient des solutions provisoires en vue de purifier l’homme, mais elles n’étaient pas définitives. Si elles ont étés promulguées, c’était pour que les hommes prennent conscience de leur état de pécheurs et qu’ils réalisent qu’ils ont besoin d’un sauveur (Galates 3.24- 25). 
Or, les lois sur l’alimentation étaient cérémonielles et sont donc devenues obsolètes aujourd’hui (soulignons d’ailleurs que le porc n’était pas le seul animal classé comme impur, le lapin et le chameau l’étaient aussi).

Cependant, Jésus-Christ a parfaitement accompli ces lois lorsqu’il est mort à la croix pour la rédemption de l’humanité, il les a terminées, conclues (Matthieu 5.17, Jean 19.30). 
Nous sommes maintenant sous la grâce.

L’apôtre Paul a même dit que « tous ceux qui s’attachent aux œuvres de la loi sont sous la malédiction ; car il est écrit : Maudit est quiconque ne persévère pas dans toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi et ne les met pas en pratique. Et que nul ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est évident, puisqu’il est dit : Le juste vivra de la foi. Or la loi ne procède pas de la foi, mais elle dit : L’homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles » (Galates 3.10-12).
Ainsi, le fait de ne pas manger de porc, c’est se remettre sous le joug de la loi cérémonielle. 
Celui qui veut pratiquer même un seul commandement de la Loi est aussi tenu de pratiquer la Torah intégralement ! Et s’il pèche contre une seule des règles, Jacques 2.10 nous enseigne qu’il sera finalement coupable de toute la Loi.


C’est à la fin du XXe siècle que certains groupes chrétiens se sont inspirés du judaïsme messianique pour affirmer qu’il fallait suivre les lois cérémonielles de la Torah, mettant ainsi au goût du jour les lois alimentaires, l’observance du shabbat, les dîmes, etc. Or, les œuvres ne sauvent pas ; seule la foi en Jésus sauve ! 
Manger du porc n’apporte rien de moins ni rien de plus, avoir le cœur transformé par Dieu, c’est ce qui fait toute la différence.

C’est ce que nous expliquent les passages suivants :
« Puis ayant appelé à lui la foule, (Jésus-Christ) lui dit : Écoutez, et comprenez ceci: Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme ; mais ce qui sort de la bouche c’est ce qui souille l’homme. » Matthieu 15.10-11
« Ne comprenez-vous pas encore que tout ce qui entre dans la bouche va dans le ventre, puis est jeté dans les lieux secrets ? Mais les choses qui sortent de la bouche partent du cœur, et ces choses-là souillent l’homme. Car c’est du cœur que sortent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les fornications, les vols, les faux témoignages, les médisances. Ce sont ces choses-là qui souillent l’homme ; mais de manger sans avoir les mains lavées, cela ne souille pas l’homme. » Matthieu 15.17-20
Les aliments sont pour le ventre, et le ventre pour les aliments, et Dieu détruira l’un comme les autres. Nous pouvons donc librement manger de tout en rendant des actions de grâces à notre Seigneur Dieu (1 Corinthiens 10.25, 1 Timothée 4.4-5).

La Bible recommande toutefois au chrétien de s’abstenir de manger de la viande si celle-ci peut être une occasion de chute pour les autres (1 Corinthiens 8.1-13).